Vallée de l'Orbiel : l’Unsa répète son inquiétude pour les enseignants

anne et thierry.png, oct. 2019 Anne Marty, secrétaire départementale du SE-UNSA 11 et Thierry Serres, secrétaire départemental UNSA 11 interprofessionnelle



L’indépendant traitait du sujet alarmant le 18/10/2019

Le syndicat enseignant demande des analyses poussées et un suivi médical pour les enseignants des établissements touchés lors des inondations du 15 octobre.

Le 15 octobre, jour « anniversaire » des inondations, le syndicat enseignant de l’Unsa a de nouveau évoqué la question de l’impact de la crue et de la pollution charriée sur les enseignants des écoles concernées. De nouveau, car le syndicat a déjà interpellé la directrice académique des services de l’Éducation nationale (Dasen) sur le sujet en comité hygiène, sécurité et conditions de travail spécial départemental (CHSCTSD) le 29 juin. L’approche de la rentrée scolaire a fait ressurgir les interrogations avec, précise l’Unsa, « des collègues qui nous ont saisis » pour évoquer « manque d’information, incertitudes, absence de suivi médical » et, pour corollaire, « une angoisse bien légitime ». Avec la demande que « des analyses leur soient prescrites pour déceler l’arsenic mais également d’autres métaux lourds qui pourraient avoir un impact sur la santé ».

Le 10 septembre, l’Unsa saisissait le CHSCT académique, présidé par la rectrice, pour demander la réunion exceptionnelle du CHSCT. Une sollicitation pour l’heure sans réponse, l’Unsa rappelant le délai de trois mois imposé par les textes pour la réunion de l’instance. De quoi mener le syndicat à regretter que l’administration « ne soit pas prompte à réagir quand il s’agit de la santé de ses agents ». Seule avancée relevée par l’Unsa, une visite proposée aux enseignants par le médecin de prévention de l’Éducation nationale.

Prenant à témoin l’ARS, qui aurait indiqué à la Dasen que la pollution n’aurait pas d’impact sur les adultes, l’Unsa assure que « le plus simple est de réaliser ces analyses, qui seront de toute façon négatives ». Un second degré joliment manié, avant d’évoquer un sujet qui fait débat depuis près d’un an : « La nécessité de faire pratiquer des analyses sur tous les acteurs qui ont, à un moment ou à un autre, participé aux actions de secours et de nettoyage. » Un point sur lequel l’ARS n’a jamais changé de ligne de conduite, niant tout impact pour un si faible temps d’exposition.

Enseignement : les corrections empêchées par les syndicats enseignants à Carcassonne

Ce lundi 1er juillet, les syndicats enseignants SNETAP-FSU et SE-Unsa étaient devant le lycée Charlemagne pour bloquer les corrections afin de se faire entendre du ministère.

Après plusieurs actions devant des lycées à Limoges ou Montauban, le syndicat enseignant SNETAP-FSU, soutenu par le SE-Unsa, a cette fois décidé de venir devant le lycée Charlemagne de Carcassonne. Objectif : bloquer l’accès aux professeurs correcteurs des épreuves du BTS agronomie et productions végétales. “On veut se faire entendre et dénoncer la baisse des moyens dans les lycées agricoles”, explique Jean-Marc Audemar, secrétaire de la section carcassonnaise, qui s’inquiète de la baisse des dotations horaires globales.



Manque de moyens dans les lycées agricoles

“Cela va engendrer des suppressions de postes, ou du moins des postes qui ne seront pas renouvelés, et par la force des choses, on va se retrouver avec des effectifs surchargés à plus de 30 élèves par classe, ce dont on était plutôt préservés jusqu’à présent”, ajoute le secrétaire de section.

Ce lundi, le lycée Charlemagne était donc bouclé pour la journée : “On tracte, et on espère inciter les correcteurs à ne pas aller corriger”. Une stratégie qui avait payé à Montauban la semaine dernière, puisque des copies du bac de français du Tarn-et-Garonne se sont retrouvées à Charlemagne hier matin.

Au travers de ces actions, le syndicat espère se faire entendre du ministère de l’Agriculture, dont dépendent donc les établissements d’enseignement agricole. “Les représentants syndicaux ont rencontré la directrice de cabinet du ministre, mais les négociations ont échoué, donc on continue”, ajoute Jean-Marc Audemar. Parmi les autres revendications, “Il faut revoir les statuts des personnels précaires dans les CFA et CFPPA” (centre de formation pour adultes dans le domaine agricole NDLR). Un préavis de grève couvrant l’ensemble des personnels de l’enseignement agricole privé et public est maintenu jusqu’au 12 juillet prochain. Une situation qui pourrait donc mener à un retard dans la publication des résultats des examens.

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L'UNSA appelait à la Grève des postiers à Carcassonne

Hier, les postiers étaient présents sur la plate-forme courrier de la Bouriette à Carcassonne, pour entamer un mouvement de grève.

L’équipe UNSA manifestant à 5h du matin pour des conditions de travail dignes et un service de qualité !

Si la réforme de la réorganisation du temps de travail des facteurs passe, il sera alors impossible de recevoir son courrier en temps et en heure.

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Fusion des maternités de la Polyclinique et de l'Hôpital à Narbonne

Dans l’Indépendant hier et dans le Midi Libre aujourd’hui, l’UNSA, majoritaire à l’hôpital comme à la polyclinique, vous informe sur le projet de fusion des deux structures à Narbonne.

Chez nous, pas de rivalités entre Privé et Public. Thierry Serres a rappelé le cap dans nos prises de position : “On se bat pour tous les collègues, qu’ils soient du public ou du privé. On défend l’offre de santé et les conditions de travail de tous. L’équipe UNSA polyclinique et UNSA CH de Narbonne.

L’UNSA aborde ce projet de fusion pour lequel rien n’est encore acté. Les discussions entre les directions de l’hôpital et de la polyclinique et le groupe Elsan, propriétaire de la poly, qui durent depuis 18 mois (onze réunions), se poursuivent.

+ 500 accouchements par an à l’hôpital ?

Concernant la fusion des maternités (gynécologie-obstétrique) de l’hôpital et de la poly, Thierry Serres l’affirme : “Notre objectif, c’est de préserver l’offre médicale, l’offre de santé et de sauvegarder les emplois, naturellement. On sait que les négociations tripartites continuent.. Quid des postes de la maternité de la poly (20 lits, 15 personnels)? C’est la question…” En 2017, il y a eu 1379 accouchements à Narbonne dont 854 à l’hôpital (24 lits + 5 lits postopératoires), en 2018, il y en a eu 1328, dont 824 à l’hôpital. Il s’agirait donc pour le public d’absorber 500 accouchements en plus par an. “La direction de l’hôpital de Narbonne se dit prête. Nous, à l’Unsa, nous n’y voyons pas d’inconvénients, sauf qu’il faut que nos effectifs soient en adéquation avec le surcroît d’activité”, prévient Frantz Delagrange. “Il y a 30 postes en gynécologie-obstétrique à l’hôpital, dont 24 titulaires, en cas d’absorption de la maternité de la poly, nous réclamons la titularisation des six contractuelles. Au minimum !”

L’avenir des 15 personnels de la poly ? “Il peut y avoir des réaffectations au sein de la poly, certains pourront-ils intégrer l’hôpital, le souhaiteront-ils? Nous serons extrêmement attentifs à leur sort”, insiste Jean-Michel Roubichou. “Ce que l’on regrette vraiment, c’est le manque d’informations délivrées aux employés !”

Moins 30 postes à l’hôpital en 2018

Ce que l’on vit à l’hôpital de Narbonne, c’est un plan social déguisé, puisqu’en 2018, 30 postes ont été supprimés, tous grades confondus, entre les non-reconductions de CDD, les non-remplacements des départs à la retraite, etc.”, déplore Thierry Serres. En regard, à l’hôpital, l’activité repart à la hausse. “Dans ce cadre, il faut féliciter les personnels qui ont accompli un admirable travail. On pense au remarquable travail du bureau des entrées qui cote mieux et plus vite. La facturation a aussi été réorganisée…”

À noter que dans le cadre de sa politique d’offres nouvelles de santé, l’hôpital va disposer d’une salle nature pour les accouchements. Une salle nature dispose généralement d’une grande baignoire, d’un grand lit, d’un tapis de sol, d’un divan, de coussins, de ballons gonflables pour faciliter l’accouchement…

Bientôt une navette Maraussan-hôpital

C’était l’une de nos revendications à l’Unsa, l’instauration d’une navette reliant le parking Maraussan et l’hôpital. Une navette destinée au personnel et à la patientèle. C’est une question ultra-prioritaire”, clame Thierry Serres. “Le jeudi, par exemple, avec le marché, et le manque de places de parking, c’est 30% d’activité en moins pour l’hôpital. il faut que ça change ! C’est en bonne voie, puisque le Grand Narbonne et la Ville de Narbonne parlent un langage commun sur ce sujet. On s’en félicite. Maintenant, on espère que cette navette sera mise en place très rapidement !”

Des suppressions de postes à la poly

Sont prévues 4,5 suppressions de postes au service comptabilité de la polyclinique de Narbonne, dans le cadre de l’externalisation des services administratifs du groupe Elsan (123 cliniques, 400 salariés administratifs). “Après la compta, qu’adviendra-t-il des ressources humaines, de la facturation?”, s’inquiète Jean-Michel Roubichou. “En plus, on nous annonce que les licenciements seront gérés site par site, clinique par clinique, alors qu’un Plan de sauvegarde de l’emploi doit être géré au niveau du groupe. C’est en tout cas ce qu’on réclame !”

Pour conclure, Thierry Serres le dit haut et fort : “On se bat pour tous les collègues, qu’ils soient du public ou du privé. On défend l’offre de santé et les conditions de travail de tous. On est soudés, il n’existe aucune rivalité entre nous.”

Des infos :

► La polyclinique doit déménager à Montredon fin 2020.

► Il y a autour de 450 salariés à la poly, et 1300 à l’hôpital.

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L'UNSA Fonction Publique dans l'Aude

Ce sont les résultats des élections professionnelles qui viennent de se dérouler partout en France dans la Fonction Publique.

Voici les informations qui nous ont été communiquées à ce jour, et uniquement sur le département.

  • L’UNSA-EDUCATION reste majoritaire en obtenant 48% des voix = 4 sièges

L’UNSA obtient 4 sièges. (FO 1, FSU 2 et le SNALC 0)

  • UNSA SANTE SOCIAUX CENTRE HOSPITALIER NARBONNE reste aussi majoritaire :

L’UNSA obtient 5 sièges. (FO 4, CGT 2, CFDT 1)

  • UNSA POLICE 11, 3ème force syndicale, double son score de votants dans l’Aude et ces voix leur permette d’obtenir un siège au niveau régional, en CAPI Occitanie, qu’on n’avait pas jusqu’alors.
  • UNSA PJJ

-CTIR sud: L’UNSA obtient 2 sièges. (SNPES 4. CGT 3, CFDT 1)

-CTT 66/11 : L’UNSA obtient 2 sièges. (1CGT,2SNPES)

  • A la Direction Départemetnale des Territoires et de la Mer de l’Aude: l’UNSA est majoritaire en obtenant 3 sièges.

(CGT 1 et FO 1)

  • UNSA TERRITORIAUX GRAND NARBONNE a monté une liste face à la CGT et FO jusqu’alors seuls à la table des négociations.

Aujourd’hui, l’UNSA y sera car les copains du conservatoire obtiennent 1 siège. (FO 2, CGT 2)

  • UNSA POSTES obtient 1 siège au CT de la Direction Régionale Languedoc-Roussillon. Au niveau national, UNSA Postes, partie seule aux élections, est quand même représentative en obtenant 1 siège en CT.

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